Interview de Marc Kitter - Adventurbilt Hats Co.

Jason Lavallée

De gauche à droite : Stefan Witthuhn, Marc Kitter et Matthieu Stoeckel.

Bonjour, je m'appelle Matthieu Stoeckel, je suis un provençal expatrié en Allemagne depuis quelques années.
L'univers d'Indiana Jones m'a toujours passionné, gamin, je regardais La Dernière Croisade en boucle, complètement fasciné.
Plus récemment, j'ai été initié au monde des fans d'Indy, ici, en Allemagne par Marc Kitter lui-même ! Et découvrir cet univers avec un grand fan comme lui, m'a contaminé !

Le 5 décembre 2010, je me suis rendu à Reßum en Basse-Saxe, dans le nord de l'Allemagne pour rencontrer Marc Kitter, l'un des créateurs du chapeau d'Indiana Jones pour le dernier volet de ses aventures : Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal.

L'interview s'est déroulée chez lui, dans son atelier en compagnie de Stefan Witthuhn qui depuis quelques temps travaille avec Mark pour la confection des chapeaux. Les questions posées sont en grande partie venues des membres du forum francophone des fans d'Indy : www.forum-jones-jr.com.

Marc m'a accueilli très chaleureusement, nous nous sommes installés dans l'atelier, entre les blocs à chapeau et les cartons de feutre et de cuir et il a répondu à toutes mes questions assis dans son fauteuil, une aiguille et du fil à la main, en train de finir un chapeau !

Interview de Marc Kitter

Matthieu Stoeckel : Concernant le dernier film, comment avez vous travaillé avec Steve Delk quand vous avez reçu la commande ? Toi, personnellement, quels chapeaux as-tu fait ?

Steve Delk

Marc Kitter : Steve a créé Adventurbilt Hats Co. (AB) en 2004, je ne l'ai rejoint qu'un an après. C'est ensemble que nous avons parlé à Bernie Pollack et nous avons passé un « gentlemen agreement » nous voulions honorer cette commande ensemble. Steve et moi, nous avons beaucoup communiqué, lui aux USA et moi en Allemagne. Nous nous sommes échangés le matériel tout au long de la fabrication. Comme ça nous ne savions plus nous même quel chapeau a été fait par qui. Ce fut un travail logistique énorme, mais comme ça, nous sommes égaux et personne ne peut dire ce chapeau est l'œuvre de Steve et celui-là de Marc.


M.S. : Est-il vrai que Bernie Pollack a commandé des chapeaux un peu plus petits que la normale pour Harrison Ford afin qu'il ne le perde pas au cours des scènes d'action ?

M.K. : Non, nous avons fait tous les chapeaux sur mesures, nous avons reçu les tours de têtes, les mesures d'Harrison Ford, nous les avions déjà. Nous avons donc fait les chapeaux exactement comme demandés.


M.S. : Et quel est le tour de tête d'Harrison Ford ?

M.K. : 22 7/8 pouces ou 58,1 cm (rires)

Stefan Witthuhn : Je t'avais dit qu'il a tout dans la tête ! (rires)


M.S. : Toujours au sujet d'Indy IV, avez-vous rencontré des membres de l'équipe de tournage ?

M.K. : Non, nous avons reçu la commande bien trop tard. Six semaines avant le début du tournage, Bernie m'a appelé ici, le 1er mai 2007. Il avait déjà reçu des prototypes de chapeaux d'autres chapeliers, mais il n'était pas encore satisfait à 100%. L'un avait pris une bande de chapeau noire au lieu de ce marron très foncé, ou la calotte était trop conique, au lieu d'être droite. Il voulait encore chercher à avoir mieux. Alors que le tournage a commencé, nous faisions encore des chapeaux. Nous n'avions pas une minute à perdre donc nous ne pouvions pas les rencontrer.


M.S. : Les chapeaux ont-ils été essayés ?

M.K. : Oui, nous avons fait plusieurs prototypes, Steve et moi, nous voulions faire un « Raiders », un chapeau comme dans le premier film, mais Harrison Ford, Steven Spielberg et Bernie Pollack en voulaient plutôt un comme dans la Dernière Croisade. Et nous avons fait un mélange des deux pour finir : Un bloc de « Raiders », mais formé comme dans la Dernière Croisade. Mais il reste plus proche de « Raiders » que de la Dernière Croisade. Nous avons envoyé plusieurs prototypes avec des bords plus ou moins larges, plusieurs hauteurs, plusieurs mises en forme et au final ça leur a plu ! Et il me plait aussi beaucoup !

Premier chapeau

M.S. : Êtes-vous allé sur le tournage ?

M.K. : Non, pas une minute pour ça ! Ma femme et ma sœur sont parties en voyage, moi je suis resté. Je me suis nourri de pizzas surgelées et de vin rouge et j'ai travaillé en moyenne 18 heures par jour. Donc je n'avais pas une minute pour une visite, ou quoi que ce soit, je devais finir ! Quand on sait combien de chapeaux il fallait faire, sachant qu'il faut autour de 12 à 14 heures pour en faire un, trente-six chapeaux marron et deux gris… voilà…


M.S. : Combien de temps avez vous eu entre la réception de la commande et la livraison ?

M.K. : Nous avons eu au début environ deux semaines, pour la plus grosse part des chapeaux, puis après sont arrivées encore quelques petites commandes, comme par exemple quand un cascadeur s'est blessé. En tout, ça a fait autour de trois semaines.


M.S. : Et le film vous a plu ?

M.K. : Au début, le film ne m'a pas plu du tout. J'étais parti de l'idée que ça serait une sorte d'hommage aux années trente, mais ce fut un hommage aux années cinquante. J'étais très heureux qu'un nouvel Indiana Jones sorte. Ma femme et moi, nous nous somme rendus à une avant-première à Copenhague, un jour avant les autres (il tire la langue et rit). C'était très excitant, mais le film n'était pas comme je l'avais souhaité. C'était au début, maintenant je le regarde très volontiers. Steve a très bien formulé la chose, il a dit : « C'est comme une paire de tennis. Quand tu les portes depuis des années, tu les enfiles et tu te sens bien, comme pour les trois premiers films. Pour le dernier, il faut du temps pour s'y faire. » Maintenant je le regarde avec plaisir !


M.S. : Quelles étaient les attentes en Bernie pour le chapeau ?

M.K. : Bernie était très précis. Il sait ce qu'il veut. Il m'a demandé la première fois au téléphone : « Quel est le tour de tête d'Harrison Ford ? » Merci mon Dieu, je le savais. « Avec quelle bande de chapeau travaillez-vous ? » Nous avions la bande originale comme dans les trois autres films, d'une très grande qualité, presque noire, mais en fait, il s'agit d'un marron très foncé…

S.W. : Oui, la même bande que nous utilisons aussi pour les « Henry », nos nouveaux chapeaux.

M.K. : Seuls les gris ont une bande noire… Ce sont tous ces détails qui ont plu à Bernie. Le fait que nous avions la bonne couleur, que la largeur de la bande était scrupuleusement la même, c'était très important. Il voulait que le spectateur, au cinéma, ait l'impression qu'Indy a toujours eu le même chapeau tout au long de ces années. Peut-être un peu reformé, ré-affiné, ou rénové, mais toujours le même, son chapeau. Bernie avait aussi des exigences très précises, comme la largeur du bord, ou comment-il devait être formé. C'est un costume-designer très talentueux, il a une idée de ce qu'il veut et ce dans les moindres détails.


M.S. : Avez-vous reçu un chapeau réalisé par Richard Swales d'Herbert Johnson Ltd en modèle ?

M.K. : La première fois que Bernie a appelé, il m'a dit qu'il en avait un dans la main. Je lui ai demandé quel logo était dedans, il m'a répondu que c'était un pentagone, j'ai pu lui dire que c'était l'un de la dernière croisade, chose qu'il ne savait pas ! Il a dû se dire, « OK ; ce gars doit savoir de quoi il parle ! » Mais la production s'est basée uniquement sur les prototypes que nous avions faits. Il y a eu un essayage avec Harrison Ford et Steven Spielberg et pour un des chapeaux, Spielberg a dit : « That's it ! ». Et c'était l'un des notre !!!


M.S. : À propos du chapeau de voyage gris d'Indy, qu'on avait vu que dans Raiders et qui a fait coulé beaucoup d'encre sur les forums de fans, qui a eu l'idée de le ressortir dans le dernier film ?

M.K. : J'ai moi-même pris part aux discussions sur le forum : Était-il gris ? Était-il marron ? Est-ce que c'était la lumière qui changeait la couleur ? Et on le voit aussi à la fin du film, était-il alors vraiment gris ? Mais la réponse sûre à 100% vint quand Steven Spielberg a dit « Je veux qu'Indy ait à nouveau un chapeau de voyage gris, comme dans Raiders. » Il était donc gris ! Et pas marron, sinon il ne l'aurait jamais dit ! Je trouve cela bien qu'il soit réapparu dans le nouveau film, c'est un hommage à Raiders.

Adventurbilt Hats Co.
Adventurbilt Hats Co.
Adventurbilt Hats Co.

M.S. : Marc, tu es avant tout un fan d'Indy. Pourquoi ? Quel est ton film préféré, qu'est-ce qui te plaît chez Indy ?

M.K. : Mon film préféré est sans aucun doute Raiders of the lost Ark. Je trouve l'ensemble incroyablement impressionnant. Harrison Ford est très convaincant en Indy. Il a des vêtements très authentiques et pas artificiels, et il n'est pas un héros 100% propre sur lui comme un Superman qui est tellement bon que c'est "too much". Indy est parfois balourd, il se retrouve en difficulté, là où ça serait facilement évitable. Ça rend le film pour moi sympathique et authentique. On lui tire dessus, il a mal. Il s'endort lors d'un câlin ! C'est tellement vrai ! Il est tout simplement crevé, Il est tellement humain ! C'est ce qui me plaît chez Indiana Jones, ce n'est qu'un homme, mais peu importe la difficulté de la situation, ou son côté impossible, il s'en sort, un peu avec son cerveau, un peu avec ses muscles, mais toujours comme un homme normal et non comme un super-héros.

Marc Kitter
Marc Kitter

M.S. : Qu'est-ce qui t'as poussé à passé de fan à professionnel ?

M.K. : Je suis devenu fan à l'âge de 13 ans et je voulais absolument avoir un chapeau comme celui d'Indiana Jones. Non pas un accessoire de costume, mais un chapeau qu'Indiana Jones, s'il avait vraiment existé, se serait acheté pour lui. La veste en cuir qu'il porte, elle n'existait pas dans les années trente, donc elle a été faite sur mesure. Les chaussures, elles étaient déjà à l'époque très chères. Tout ce qu'il porte est fait de matériaux de grande qualité, ce dont il avait besoin. J'ai essayé de sortir du côté costume de film pour aller vers l'idée de « si cette personne avait vraiment existé, qu'aurait-t-ellel acheté ? » Et cette personne aurait acheté un chapeau fait-main, qui peut survivre à ce qu'il veut faire avec : nager, grimper sur des avions en marches. Pour ça il faut un vrai bon chapeau, d'une vraie bonne qualité !
La recherche de ce chapeau fut pour moi comme la quête du Graal. J'ai investi beaucoup d'argent, mais je ne l'ai jamais trouvé. Il y avait toujours des petites nuances, par exemple la bande du chapeau était un demi millimètre trop étroite, ou le bord était un demi-millimètre trop large. Toujours de très petits détails. Le moment est venu ou Steve, tout comme moi, a pensé, on n'y arrivera que si on le fait nous-mêmes. Et on l'a fait !


M.S. : Tu fais des chapeaux depuis des années maintenant, as-tu changé des choses dans le procédé de fabrication ?

M.K. : Oui, bien sûr. Mais je crois que je suis arrivé à un stade où je peux dire que ça peut difficilement être mieux, on a atteint le top-niveau. Mais d'un autre côté, je le croyais déjà il y a deux ans. Mais si j'atteins le point où on dit : rien ne peut plus être amélioré, alors la chose perd de son intérêt. Je veux toujours améliorer les chapeaux par tous les moyens possibles. C'est pour moi toujours une grande satisfaction quand un client me dit : « Je t'ai acheté un chapeau il y a trois ans, et je viens d'en recevoir un nouveau et la différence est grande ! Il est beaucoup mieux ! » J'entends bien toujours essayer de faire mieux.


M.S. : Qui sont les clients d'AB ? Seulement des fans d'Indy, ou aussi des stars etc. ?

M.K. : Nous avons des clients de toutes les classes sociales, étudiants, lycéens, docteurs, professeurs, ou des personalités plus connues comme Adam Savage de Mythbusters. Il avait un chapeau d'Adventurbilt dans un des tournages de Mythbuster : une séquence concernant une cascade (la pirouette de la moto Dans la Dernière Croisade : vidéo, ndlr). Nous lui avons échangé contre un neuf et il l'a porté lors d'un des derniers tournages, une séquence sur Indiana Jones, on a hâte de la voir. Il nous a renvoyé l'ancien dédicacé !

Adventurbilt Hats Co.

Bref, ce ne sont pas que des fans qui veulent nos chapeaux, nous ne faisons d'ailleurs pas que des chapeaux d'Indy, il y a aussi de nombreux clients qui veulent simplement un chapeau fait-main de grande qualité et qui n'arrivent pas à le trouver ailleurs.

Autres types de chapeaux

Adventurbilt Hats Co.
Adventurbilt Hats Co.
Adventurbilt Hats Co.

M.S. : Comment vous êtes vous connus Steve et toi ? Vous vous êtes souvent rencontré ?

M.K. : Nous nous sommes rencontrés sur COW (forum de fans anglophones, ndlr). Steve était lui aussi un fanatique des chapeaux, il faisait attention à tout, il suffisait qu'un détail ne soit pas bon pour qu'il n'aime plus un chapeau. J'étais comme lui ! On sait lié d'amitié, autour de notre quête commune de la perfection et ce depuis la fin des années 80. Nous ne nous sommes encore jamais rencontré physiquement, juste au téléphone, ou par e-mail. Notre relation « professionnelle » est juste basée sur la confiance que l'on a l'un dans l'autre et sur le fait que nous voulions proposer aux fans des chapeaux que l'on ne pouvait pas avoir nous-mêmes autrefois. C'est pour ça que ça fonctionne. Steve fait l'Adventurbilt normal, c'est aussi un pur castor, et moi, avec des matériaux encore un peu plus noble: « the Adventurbilt Deluxe. »


M.S. : Vous travaillez aussi avec John Penmann ?

M.K. : John Penmann est un bon ami de Steve et moi. Nous l'avons connus lui aussi sur un forum, c'est un bon chapelier. Il a lui aussi, plus que les fans qui cherchent juste une copie du chapeau d'Indy, la motivation de progresser afin de devenir lui-même un très bon chapelier. Donc nous avons naturellement pensé à lui pour vendre nos chapeaux « Henry » sur le marché américain. Il est en mesure de les former (creased, ndlr) à la demande, il est de bon conseils et sait de quoi il parle. Il ne travaille pas pour nous, mais il travaille avec nous.


M.S. : Sur le forum revient souvent la question du délai de livraison, qui pour les chapeaux faits main est très long. Pourquoi il y a-t-il des délais si longs ?

M.K. : Stefan et moi, nous faisons tout intégralement à la main. Nous n'avons pas la possibilité d'en faire une activité principale car, les chapeaux devrait alors être vendu 3 ou 4000 Euros de plus. Par conséquent, nous ne pouvons travailler sur les chapeaux que pendant notre temps libre, Stefan à côté de ses études et moi, de mon travail de bureau. En mai 2008, quand le film est sorti, les commandes se sont empilées. Je vendais par jour autant de chapeaux que je peux en faire en deux mois. J'ai essayé de garder le prix à un niveau tel que les fans puissent encore se le procurer : au de-là de 4000 Euros, peu de fans ont les moyens. Je sais que c'est pénible de devoir attendre si longtemps, mais nous ne pouvons pas actuellement faire autrement, mais on n'y travaille. Le délai est le compromis à accepter pour avoir un tel prix.

S.W. : Les délais des livraisons sont aussi toujours dépendants de la taille. On travaille avec des blocs et ceux pour les tailles les plus demandées, de 58 à 59, sont en permanence occupés. C'est la raison pour laquelle un client qui veut une taille dans cette fourchette devra malheureusement attendre plus que celui qui veut une taille moins répandue. Mais nous avons aussi pensé à ceux qui veulent leur chapeau plus vite et développé le chapeau « Henry ». Il est très semblable à son grand frère fait 100% à la main, mais il est proposé en taille pleine et quelques étapes de fabrications ont été automatisées. La finition est faite à la main et la qualité reste excellente. Grâce à ce « Henry » nous sommes heureux de proposer un chapeau de grande qualité, à un prix très raisonnable et livrable normalement en deux semaines !


M.S. : Quel est votre fournisseur de feutre ?

M.K. : (Grand rire) Nous avons un fournisseur qui depuis plusieurs générations est un fabricant de feutre d'une très grande qualité et qui est établi en Europe, mais je ne te dirai pas son nom ! Il travaille avec des méthodes traditionnelles et nous livre un feutre spécial qui n'est fait que pour nous.


M.S. : Et d'où viennent les blocs ?

M.K. : J'ai fait les plans des blocs moi-même et je les ai fait fabriquer en Angleterre par un spécialiste. Nous avons des blocs « Raiders », et aussi tout un jeu pour « le crâne de cristal », ainsi que plusieurs autres jeux afin de répondre à toutes les demandes. Nous les avons créés et ils sont réalisés en peuplier. Donc ils sont neuf, mais issus de nos plans et fidèles à ce qu'on pouvait trouver dans les années 20 et 30, en bois, pas de plastique ; comme autrefois.


M.S. : Adventurbilt propose aussi d'autres reliques des films : holster, boucles de sac, etc. Il y a-t-il d'autres projets de ce genre ?

M.K. : Non, pas vraiment. Les boucles (qui sont malheureusement déjà toutes vendues) et les holsters, ce sont des projets qui sont nés, tout comme les chapeaux, du fait que nous n'arrivions pas à les trouver dans le commerce comme nous les souhaitions. Nous nous sommes assis avec un expert, un artisan sellier du Danemark, sellier depuis trois générations, et aussi fan d'Indy. Il a fait un gabarit en découpe laser et chaque holster est cousu à la main. Donc tout vient de la volonté d'avoir exactement ce que nous voulions, comme dans le film, mais aussi avec la qualité des années 30. Nous avons encore quelques fouets, comme dans « Raiders », j'en voulais absolument un ! Et nous avons aussi les chaussures originales d'Alden. Mais c'est actuellement le dernier projet et nous n'en avons, il n'y en a pas d'autres en instance. Notre passion c'est les chapeaux, on ne veut pas s'éparpiller, et c'est là qu'on est bon.


M.S. : Qu'en est-il d'Indy V ? Serez-vous le fournisseur ?

M.K. : Pas de commentaire. (Rires) Si l'occasion se présente je serai ravi de travailler à nouveau pour la production.


M.S. : As-tu entendu quelque chose à ce sujet ?

M.K. : Non, rien. Rien de plus que sur les forums et des rumeurs, mais j'en serai heureux. La dernière fois, ça m'a beaucoup plu avec Steve et Bernie et je serai partant pour recommencer.


Ainsi s'achève cette interview, un grand merci à Marc et Stefan de m'avoir accordé un peu de temps et de m'avoir si gentiment reçu. Je leur souhaite beaucoup de bonheur et je leur tire mon chapeau !

 

Propos retranscrit et traduits de l'allemand par Matthieu Stoeckel
Matthieu Stoeckel – décembre 2010 - tous droits réservés
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Dernière mise à jour le 28/05/2012

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